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Une opinion n'est choquante que lorsqu'elle est une conviction.
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Vendredi 1 août 2008
Et n'oubliez pas, il en faut peu pour être heureux...

A la rentrée avec je l'espère des nouveautés !



Pinouac
par Pinouac publié dans : Home communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Samedi 26 juillet 2008

Je vous avais relaté il y a quelques mois de cela, la plainte déposée devant le Conseil supérieur de l'AFP par l'UMP reprochant à l'AFP de ne pas avoir traité l'un de ses communiqués.
Et bien il y a quelques jours, le Conseil a rejeté la plainte, justifiant notamment que l'Agence "n'est soumise à aucune obligation statutaire de retranscription systématique des communiqués des partis politiques dont elle est destinataire".

Pinouac

par Pencil et Pinouac publié dans : Média
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Mercredi 9 juillet 2008

Comme moi, vous l'avez tous entendu, Nicolas Sarkozy, président de la République et temporairement de l'Union Européenne se rendra à la séance d'ouverture des Jeux Olympiques de Pékin. Cette annonce éclaire de par sa forme (communiqué) enflamme une fois de plus les passions, intensifie les déceptions tant des hommes politiques de tous les bords, que de nous en somme. De plus en plus, la politique étrangère présentée, il n'y a pas si longtemps de cela, par le candidat Nicolas Sarkozy peine à s'affirmer. La transition entre la politique fiction et la real politic se fait de plus en plus sentir...
Enfin, qui sera, verra !
A cette annonce, le député européen Daniel Cohn-Bendit s'est vivement exprimé sur ce sujet aujourd'hui au Parlement européen de Strasbourg (je n'ai malheureusement pas encore trouvé la vidéo).
Mais toutefois, j'ai trouvé cette intervention datant du mois de Mars dernier où ce dernier disposait déjà d'une position claire sur le sujet.

A cette vidéo, j'ajouterai que c'est en faisant des erreurs, que l'on apprend !

A bons entendeurs...

Pinouac
par Pencil et Pinouac publié dans : politique, encore de la politique communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Dimanche 29 juin 2008

Chezfog2-3
envoyé par La_castagne



Bonsoir adepte de ça balance, non tu ne rêves pas, après avoir mis de la musique (pour cela, il suffit de cliquer sur l'icône musique situé dans le cadre "ça balance média"), je viens de mettre une vidéo ! Il n'y a pas à dire, franchement, ça balance est à la pointe de la technologie. Ce qui est d'ailleurs amusant lorsque l'on sait au combien l'ordinateur et moi nous nous entendons si bien. Enfin, une fois de plus, je m'égare...

Cette vidéo est un extrait de l'émission F.O.G diffusée sur France 5 (oh, service public que j'aime tant !) où sont conviés la secrétaire d'Etat Fadela Amara, Alain Finkielkraut, Luc Ferry et Marie-Noëlle Lienemann. Cette vidéo est certes pas très récente puisqu'elle a été publiée sur dailymotion il y a neuf mois. Au cours de ce débat, l'un des sujets abordé est consacré au rapport que nous entretons avec la langue française. De vous à moi, je suis d'accord en très grande partie avec ce que disent d'une part Alain Finkielkraut et d'autre part, Luc Ferry.

J'attends vos réactions...pour en débattre à notre tour

Pinouac



 
par Pencil et Pinouac publié dans : Général communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Mardi 17 juin 2008

"Il faut créer les Etats-Unis d'Europe" disait Winston Churchill lors de son discours à l'université de Zurich en 1946. A cette époque, les diverses nations européennes sont encore bouleversées des horreurs survenues les années précédentes : le fantôme de la guerre perdure. L'idée d'établir un climat de paix constant entre notamment la France et l'Allemagne s'affirme de plus en plus et va donner naissance par diverses étapes successives à l'Union européenne, telle que nous la connaissons aujourd'hui (parmis les étapes plus connues, il y a le traité de Paris, les traités de Rome, le traité de Masstricht, ceux d'Amsterdam et de Nice). Si l'objectif d'installer une paix perpétuelle au sein du continent européen est bel et bien réalisé, si l'attractivité de cette Union ne peut être contestée compte tenu du nombre d'adhérents et de candidats, on ne peut nier le fait que les divers chefs d'Etat et de gouvernement des états membres n'envisagent pas l'Europe de la même façon. D'ailleurs, si il vous arrive de lire tel ou tel traité, vous verrez qu'il s'y trouve tantôt des traits fédéraux, tantôt des traits confédéraux, ce qui fait de l'Union européenne une construction politique originale. On dirait même que c'est une construction politique à géométrie variable.
Devant le nombre grandissant d'états membres, un traité constitutionnel rédigé notamment par Valérie Giscard d'Estaing, qui pour la petite histoire demandait une rémunération de 1000 euros par jour (rien que ça !), avait été proposé aux citoyens européens. La suite vous la connaissez bien, les français et les néerlandais ont rejeté via un référendum ce traité en 2005. Deux ans plus tard, Nicolas arriva, et en européen convaincu, proposa avec ses homologues le traité de Lisbonne qui a été signé au mois de Décembre de l'année dernière. La mécanique juridique démarre, ouvrant la voie de la ratification à chacun des pays membres selon leurs règles constitutionnelles respectives. En France, Nicolas l'avait dit, cela se fera par voie parlementaire lors d'une session extraordinaire du parlement réuni en congrès à Versailles. Sans doute avait-il peur du retour du pompier polonais qui avait défrayé la chronique en 2005. Ainsi, un seul pays a dévidé de passer coûte que coûte par voie référendaire, l'Irelande. Et là, retournement de situation, les quelques modifications des traits fédéraux du nouveau traité (plus question de constitution, plus d'hymne européen...) n'ont pas suffit pour que le "non" l'emporte assez largement. Le seul peuple appelé à se prononcer directement dit "non" au traité simplifié (trait d'humour européen). Si le processus de ratification se poursuit, on laisse entendre que des dérogations sur quelques points du traité pourront être envisagées (clauses d'optong-out) avec l'Irelande (cela devient monnaie courante que des dérogations apparaîssent entre état-membre et un traité). Mais, on voit bien que indépendamment de l'existence de débats nationaux portant sur tel ou tel rumeur, lancée par je ne sais quel camp, un problème sous-jacent existe. Si il existe et c'est avéré, une divergence de vision de l'Union européenne entre les différents chefs d'état, peut-être existe-t-il une également une différence  dans la perception des institutions européennes et plus largement la notion d'Europe des dirigeants d'un état et celle de ses concitoyens ? L'Europe vue de Bruxelles n'est sans doute pas la même de celle vue des citoyens pour qui l'Union européenne telle qu'elle est présentée par les médias ne se résume qu'à rédiger des directives sanctionnatrices et j'exagère intentionnellement. Car il est surprenant de voir le décalage qu'il peut y avoir entre les dirigeants politiques qui voient la poursuite de l'approfondissement de l'Union comme une opportunité, voire une obligation (ce qui n'est pas tout à fait faux à vrai dire) et des citoyens européens assez réticents et cela se voit surtout dans les pays fondateurs de l'Union. Alors on peut passer des heures et des heures à se mettre à chercher toutes les raisons qui ont pour effet ce constat. Et pourtant, ça semble apparemment si facile de comprendre que les choses se passeraient mieux si les hommes et les femmes (parité oblige) faisaient un peu plus de pédagogie (car au combien les textes sont ambigüs), quitte à abandonner leur côté VRP. Le fait que la plupart des pays ont préféré opter pour une ratification parlementaire montre bien la crainte que ressententent les différents dirigeants quant à l'avenir de cette Union et quelque soit l'argument présenté, les gens le savent bien. Peut-être que le temps où tout se décidait dans la bureaucratie communautaire et selon leur seul et propre intérêt, voire leur vision est révolu ? L'Europe ne doit pas se résumer à Bruxelles ! Autant dire que d'année en année, l'Union européenne ne cesse de s'essouffler. Cela peut notamment s'expliquer du fait de son caractère hybride qui fait d'elle plus qu'une confédération mais moins qu'une fédération (puisqu'elle respecte la souveraineté nationale des différents états-membres qui la compose). A cela, les futures adhésions ne vont sans doute pas renverser la donne, et aujourd'hui quoiqu'il se passe, et on peut s'en réjouir ou non, seul le traité de Lisbonne, par ses modifications institutionnelles (mode de vote du conseil de l'Union européenne...) peut améliorer une gestion à vingt-sept.

Enfin le "non" irlandais est une entrée en matière qui ne sera pas de tout repos pour Nicolas qui dans quelques semaines présidera l'Union européenne et cela jusque la fin du mois de Décembre.

Au fait, je tiens à rassurer les quelques lecteurs de ce blog, ça balance est l'abris de toute tentative de pression élyséenne...comme quoi, ne pas être connu, ça a du bon !!!!

par Pencil et Pinouac publié dans : politique, encore de la politique communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Mardi 20 mai 2008
Dans quelques mois, elle va bientôt souffler ses cinquante bougies et ne semblait ne pas avoir pris une ride. A son début, elle était tant admirée, tant plebiscitée. Et pourtant, aujourd'hui, la Constitution de la Vème République (du 4 Octobre 1958) figure d'exemplarité démocratique, alchimie subtile de parlementarisme et de présidentialisme pourrait bénéficier d'une remise à jour assez conséquente dans le cas où la réforme institutionnelle présentée par le gouvernement serait adoptée : aux parlementaires de décider !

Cette réforme permettrait en outre aux parlementaires de fixer dans une certaine mesure leur ordre du jour, le non-cumul des mandats, au Président de la République de prendre la parole devant le Parlement réuni en Congrès....

Si le travail de la commission Balladur a été long et studieux, si les propositions portent sur les diverses parties de la constitution, le problème majeur concerne la partie consacrée aux parlementaires.

Ont-ils assez de pouvoir pour contrôler l'action gouvernementale ? Y-a-til trop de parlementaires ? Faut-il supprimer le Sénat ? Faut-il reconsidérer la représentativité des groupes politiques au sein du Parlement ?

Qu'en pensez-vous ?

lien: http://www.assemblee-nationale.fr/13/projets/pl0820.asp (réforme)

       http://www.assemblee-nationale.fr/connaissance/constitution.asp (constitution)

Pinouac



par Pencil et Pinouac publié dans : politique, encore de la politique communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Jeudi 15 mai 2008
Mardi dernier, le porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre, a annoncé que son parti avait saisi le Conseil supérieur de l'AFP (Agence France Presse) afin d'obtenir des explications sur les raisons pour lesquelles cette agence n'avait pas traité certains des communiqués du parti relatifs à l'affaire qui opposait Ségolène Royal à deux de ses anciennes attachées-parlementaires le mois dernier. Autrement dit, l'UMP porte sa demande sur la question de l'objectivité de l'AFP, autant dire que cette accusation implicite n'est pas sans rapport avec l'indépendance de la presse de façon générale.
Pourtant, en terme d'indépendance tant financière, que idéolique, l'AFP l'a semblablement totalement. Rappelons tout de même que l'AFP bénéficie d'un statut particulier (loi du 10 Janvier 1957) que je ne détaillerai pas si ce n'est qu'elle n'est pas financée par des deniers publics mais de ses seules ressources commerciales (pas d'actionnariat, pas de capital).
Et malgré cela, l'UMP considère qu'elle a été victime d'une censure politique, qu'elle a été "confrontée à une obstruction volontaire" de l'AFP. 
De son côté, l'AFP précise qu'elle n'a pas reçu l'un des communiqués, qu'elle a publié celui reçu le jour même de la condamnation de Ségolène Royale. Quant au PDG de l'AFP, il rappelle que "la rédaction a des règles de fonctionnement qui reposent sur la notion de choix des faits en permanence parmi la multiplicité des faits, événements, des déclarations" ajoutant également que l'agence n'avait pas vocation à "devenir une machine à diffuser des communiqués".

Cette victimisation n'est pas sans rappeler celle clamée par Nicolas lui-même, lors du recadrage de la majorité la semaine dernière (dont ironie du sort, l'épisode OGM en montre ses déboires). Rencontre où Nicolas ne s'était pas gardé d'affirmer selon un député que la seule opposition était la presse, et là aussi, il dénonçait l'absence de médiatisation de l'affaire concernant sa rivale aux présidentielles. Vous voyez, ce sont dans ces moments-là que l'on peut contempler la fourberie politique dans toute sa splendeur. Nicolas n'a vraiment pas changé dans sa conception des médias et il nous le fait savoir enfin surtout à ses députés qui le lui rendront si bien.

Enfin la relation entre la politque et les médias est un sujet épineux notamment du fait de la remise en cause de l'indépendance de certaines rédactions appartenant à des industriels (qui dans certains doivent le regretter), du fait des copinages entre journalistes et politiques. Une autre illustration de la remise en cause de l'indépendance des journalistes peut être apportée. C'est celle d'Alain Duhamel qui pendant la campagne présidentielle avait fait part à des étudiants de sciences-politiques, qu'il voterait François Bayrou. Une vidéo clandestine ayant été diffusée, France 2 et RTL avaient dès lors décidé de le sanctionner en l'interdisant d'antenne pendant six mois. Et pourtant au combien Alain Duhamel est un journaliste indépendant et talentueux.
Quoiqu'on en dise, l'indépendance de la presse va faire couler encore beaucoup d'encre.


Pinouac
par Pencil et Pinouac publié dans : Média communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Mercredi 7 mai 2008

Cela faisait longtemps que je n'avais pas parlé de football, et je trouve que la demi-finale de Coupe de France (Lyon-Sedan) m'offre un bon prétexte. Remarquez la relégation du PSG aurait également fait une belle entrée en matière. Vous savez ce club qui intéresse tant les chroniqueurs sportifs, c'est si c'était la fin du monde de voir le PSG en ligue 2. Ne vous y trompez pas, le PSG c'est le club de la capitale, c'est un "gros"club avec des moyens quoiqu'on en dise importants. Vous voyez, si un club moins médiatique tombe, on s'en moque, qui plus est lorsque celui-ci jouait précédemment en ligue 2 (Toulouse...).

Et bien moi, je dirai que ça remet les pendules à l'heure et que cela n'est pas si mal, même si voir le PSG en ligue 2 est aussi envisageable que la diffusion d'un programme culturel sur TF1 (je sais que canal + est l'un des actionnaires). Depuis quelques mois, on nous dresse un panel de corporatismes existants en France, et bien le monde du ballon rond également est corporatiste. A croire que le foot ne se résume plus qu'aux sponsoring, marketing, produits dérivés, qu'à gagner des coupes pour gagner des sous, demander des primes et j'en passe. Le foot perd tout son esprit. Non, c'est l'arbre qui cache la forêt, enfin j'espère ! Et  la coupe de France l'a montré avec Carquefou, le foot n'est pas truqué, on n'a pas besoin d'argent pour réussir... heu cela est a nuancer. En effet, selon la vidéo du tirage des demi-finales, la fédération semblait vouloir une finale L1 entre un PSG comateux et un OL contesté (vidéo difficile à trouver, merci la censure). Le foot business est là, mais je fais confiance aux "petits" clubs pour se surpasser, redonner de l'éclat à ce championnat qui est, il faut le dire ennuyeux (ça court pas, manque de punch).

A bons entendeurs salut,

Allez Sedan

Pinouac

par Pencil et Pinouac publié dans : Sport communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Vendredi 18 avril 2008
Carte d'identité

Nom :
Pétrole, roche liquide carbonée. Energie fossile, son exploitation est l’un des piliers de l’économie industrielle contemporaine, car il fournit la quasi totalité des carburants liquides. Le pétrole est aussi souvent appelé « or noir » en référence à sa couleur noire et à son prix élevé.

Principaux producteurs :
Régions productrices de pétrole dans le monde

Quelques chiffres :

La production mondiale est d’environ 80 Mbbls/j, dont 34 proviennent des pays membres de l’
OPEP
.
L'Union européenne consomme 14,7 Mbbls/j, ce qui est relativement peu pour l’importance économique de cette zone.
7,4 pour l'OPEP, ce qui représente une consommation énorme comparée à la taille de l’économie de ces pays, s’expliquant par des prix extrêmement bas sur les marchés intérieurs.
Le cas extrême est celui du Venezuela, où l’essence est vendue 4 centimes d’euro le litre.
Et 2,8 pour ce qui est de l'Afrique, soit moins de 3,5% de la consommation mondiale.

Evolution du prix du baril (159 litres) de pétrole depuis ces trente dernières années






























Ainsi, à la question de savoir si le prix du baril va encore augmenter de façon significative, le PDG de Total, Christophe de Margerie confiait au magazine Capital de Mars 2008 :
"Nous ne sommes pas au pic des réserves, mais au pic de la production. Et, comme la marge de manoeuvre est très faible, il suffit de peu de chose pour que les prix se tendent. Le baril est retombé de 100 à 88, mais pas à 50, parce que les fondamentaux persistent : une forte croissance tirée par la Chine et l'Inde malgré un ralentissement aux Etats-Unis et en Europe, l'absence de nouvelles capacités de production, des risques géopolitiques dans de nombreux pays producteurs en Afrique, en Amérique latine, au Moyen-Orient...Et les déclarations de certains leaders politiques, notamment le président Bush, à l'égard de l'Iran, n'ont pas arrangé la situation. Il faut que les responsables qui se plaignent du pétrole cher assument les conséquences de leur propos."

Ce n'est pas un scoop, le prix du baril de brent ne cesse d'augmenter depuis des années, jusqu'à passer la barrière symbolique des 100 dollars (113 dollars à l'heure actuelle). Parallèlement à cela, les ménages français depuis pas moins d'un an, alertent le monde politique quant à leur pouvoir d'achat fragile.

Que faut-il en penser ?

D'un côté, la demande mondiale de pétrole est en perpétuelle progression, en outre alimentée par la croissance des pays notamment asiatiques. Et de l'autre, l'offre de pétrole sur le marché reste constante (Monsieur Margerie résume bien la situation). Logiquement donc, la rareté de ce bien étant démontrée, les prix ne peuvent qu'augmenter. Oui, mais cela devient de plus en plus difficile, pour les ménages français de suivre lorsqu'ils font leur plein d'essence. Ainsi, un nouveau débat est lancé concernant les taxes prélevées à la pompe. Car, le savez-vous, la TVA (taxe sur la valeur ajoutée) et la TIPP (taxe intérieure sur les produits pétroliers) représentaient pas moins de 55% du prix du litre de diesel en 2007. Autant dire que cela n'est pas négligeable mais est-ce une bonne idée ? Sans doute, à court terme, quoique cela serait une perte importante pour l'Etat. Mais cela aurait la potentialité de réalimenter la demande. Je veux dire par là, que les ménages pourraient avoir tendance à revenir à un niveau de consommation tel qu'ils avaient auparavant.
Peut-être sommes-nous enfin arrivés à une époque charnière ? Une époque, où enfin, une prise de conscience est établie. Nous devons penser à l'après-pétrole comme jamais nous l'avons fait.
Les ménages notamment prennent conscience de cela car le prix à la pompe semble dépasser un seuil critique quant à leur revenu. En effet, si la courbe de demande de l'essence est très inélastique, c'est-à-dire, que le niveau de la demande n'est pas fonction du prix pendant un certain temps, ce n'est plus d'actualité ces derniers temps.
L'après-pétrole est donc l'une des priorités des grands de ce monde. Quant à savoir si la prolifération de biocarburants de première génération (utilisant des produits agricoles) est une bonne solution. Et bien, ne cela ne serait que déplacer le problème.

Ah les matières premières, quelle épopée !

Pinouac                                                                                             (wikipédia et http://inflation.free.fr)

par Pencil et Pinouac publié dans : Economica communauté : Economie
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Jeudi 17 avril 2008
 Dans quelques semaines, cela ne fera pas moins d'un an que notre Nicolas national a reçu les clés du palais de l'Elysée. Alors anniversaire heureux ou calamiteux ? Car, autant le dire, l'euphorie a laissé place au désenchantement tant dans nos circonscriptions que sur les bancs de L'Elysée. Allons-nous en arriver à un cataclysme politico-médiatique ? Sait-on jamais, après tout, ensemble tout devient possible. En tout cas, même Nicolas lui-même, ne peut s'empêcher de préciser entre deux portes, que ce fut l'une des semaines la plus merdique depuis le début (du quinquennat). Et oui, ce que certains redoutaient est arrivé. Souvenez-vous, il y a quelques mois, on nous présentait un gouvernement idyllique, ambiance bonne enfant, ouverte au débat d'idées. Sarkozy un bon chef de casting ? Septique, attentif, on s'interroge. François Fillon, Premier ministre, homme réservé, posé, tempéré, ne semble pas être un challenger trop difficile à évincer au cas où (il faut toujours avoir un plan B). Fillon pendant la campagne, était un membre très actif et comme il se devait, il fut récompensé.
Rappelons tout de même, que ce dernier a rejoint notre Nicolas en 2005, au moment où il n'est pas reconduit au sein du gouvernement Villepin. Sarkozy voyait en Fillon, un chiraquien déçu et blessé, autrement dit, un allié potentiel. 
La suite, vous la connaissez tous. Là où Nicolas pensait que François n'avait pas la carrure d'un Homme politique de premier plan, qu'il flanchirait. Et bien François a relevé le défi. Et de surcroît, la côte de popularité de ce dernier fait bondir Nicolas, qui depuis tant de mois ne cesse d'être de moins en moins apprécié (quoique on pourrait s'interroger sur la véracité des sondages). Autrement dit, Nicolas ne peut plus voir son premier ministre dit populaire, revendiquant un caractère bien trempé. Alors que fait notre Nicolas lorsqu'il voit que son allié d'hier ne semble plus docile, et bien, il le destabilise. Et en politique, notre Nico n'en est pas à son coup d'essai. Ainsi, les français domiciliés au Japon assistent à un discours où François Fillon, avec sa plus grande fermeté, affirme une politique réformiste qui ne fléchira pas. Alors que l'autre côté du globe, ce même jour, Nicolas avoue qu'il renonce, recule.
 Au passage, comprenons qu'à chaque intervention politique, un pavé dans la mare est lancé (carte famille nombreuse...) espère-t-il sans doute ébranler l'opinion ?
En atteste d'ailleurs, la réforme sur les hôpitaux.En effet, la semaine dernière, un sénateur a rendu un rapport relatif à la gestion des hôpitaux, autrement dit, on constatait l'état actuel des choses. Et sans aucune concertation au préalable, monsieur "homme pressé" présente succinctement une vision de l'hôpital de demain pas plus tard qu'aujourd'hui.
De cacophonie en cacophonie s'ajoute la débandade ministérielle. Je vous passe l'épisode NKM avec Jean-Louis Borloo. Nicolas a du souci à se faire, ses protégés lui font vivre des jours exécrables. Et pourtant, il n'a qu'une vingtaine d'élèves. Nicolas est excédé, convoque ses ministres afin de les remettre au pas, c'est lui le chef.
La communication ministérielle en général est à revoir. Il faut dire qu'en cette saison printanière, les sociétés de conseils en communication sont au combien sollicitées par nos chers et chères ministres.

Pour finir, je ne pouvais pas passer à côté du commentaire de Rama Yade rapporté par le Nouvel Obs : "Je n'ai aucun problème avec Rachida Dati, mais nous n'avons pas la même façon de faire de la politique, ni les mêmes centres d'intérêt. J'ai essayé de partager avec elle ma passion pour l'histoire de la Vème République, mais elle ne s'intéresse qu'aux robes, qu'aux soirées...".
Il y aurait du bling bling place Vendôme ? Ah, pauvre Nicolas, les femmes....

Pinouac
par Pencil et Pinouac publié dans : politique, encore de la politique communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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