Sego On T'aime!!!!!!!!

Publié le par Engeltodes

Ségolène Royal, née Marie-Ségolène Royal le 22 septembre 1953 à Dakar, en Afrique occidentale française (aujourd'hui au Sénégal), est une femme politique française.

Dans un bar un gars arrive joyeux:-moi j'ai un QI de 180 !!un autre lui répond: -moi j'ai un QI de 179, et ils se mettent dans un coin pour discuter de fission nucléaire ,... un autre gars arrive:-moi j'ai un QI de 140 !!un autre lui répond: -moi j'ai un QI de 139, et ils se mettent dans un coin pour discuter de littérature ,... enfin, un excité hurle:-moi j'ai un QI de 3 !!un autre lui répond: -moi j'ai un QI de 2et ils se mettent dans un coin et la discution commence: "alors toi aussi t'es Socialiste ..."

 Origines, études et famille:


Ségolène Royal naît Marie-Ségolène Royal le 22 septembre 1953, à Dakar (arrondissement de Ouakam en AOF). Elle est la fille de Jacques Royal (1920 - 1981), lieutenant-colonel d'artillerie de marine, adjoint au maire de Chamagne (Vosges), chevalier de la Légion d'Honneur, lui-même fils du général de brigade Florian Royal (1891 - 1975), polytechnicien (X 1912), officier de la Légion d'honneur, et d'Hélène née Dehaye. Le couple eut huit enfants en neuf ans: Marie-Odette, Marie-Nicole, Gérard (lieutenant-colonel à la DGSE et protagoniste de l'affaire du Rainbow Warrior), Marie-Ségolène, Antoine, Paul, Henry et Sigisbert. Le colonel Benoît Royal, cousin de Ségolène Royal, est l'actuel chef du Service d'informations et de relations publiques des armées de Terre (SIRPA) et auteur d'un livre sur l'Éthique du soldat français en 2008.

Sa famille habite en Martinique pendant trois ans en raison d'une autre affectation militaire de son père en 1960. Elle est alors élève du pensionnat Saint-Joseph de Cluny à Fort-de-France. À son retour en métropole, la famille Royal s'installe dans le village de Chamagne, près d'Épinal, dont elle est originaire.

Elle effectue ses études primaires et secondaires à Charmes (Vosges), puis intègre le lycée privé Saint-Joseph d'Épinal en 1968 et obtient le baccalauréat B, en sciences économiques. Elle est jeune fille au pair à Dublin (Irlande) pendant l'été 1971. Après une licence de sciences économiques à l'Université Nancy II, elle est diplômée de Sciences Po en 1978.

Elle intègre ensuite l'École nationale d'administration, promotion Voltaire. Pendant sa scolarité, elle fait un stage en Martinique en 1978. Elle en sort en 1980 (95e de sa promotion), et choisit un poste de magistrat au tribunal administratif de Paris. En 1994, elle devient avocate au barreau de Paris par le jeu des équivalences de diplôme tout en siégeant à l'Assemblée nationale et au conseil général des Deux-Sèvres, et entre au cabinet Teitgen.

Fin 1978, elle rencontre François Hollande sur les bancs de l'École nationale d'administration qu'elle vient d'intégrer. Sorti de l'ENA à la Cour des comptes, il deviendra en 1997 premier secrétaire du Parti socialiste. Ils ont eu quatre enfants : Thomas (1984), qui s'est occupé de la campagne sur le web de sa mère et du site Segosphere.net, Clémence (1985), Julien (1987) et Flora (1992). Elle a démenti la rumeur selon laquelle ils avaient conclu un pacte civil de solidarité (PACS). La rupture entre Ségolène Royal et François Hollande a été annoncée, contre sa volonté, en pleine soirée électorale du 17 juin 2007, jour du second tour des élections législatives françaises de 2007, marqué par une bien meilleure performance de la gauche qu'au premier tour.

C'est Segolene Royale dans un avion. Elle va sauter en parachute. Le gars lui explique: - Alors voilà! T'as deux parachutes: un dans le dos, et un sur le ventre. Tu sautes, et quand t'arrives à une certaine hauteur, t'ouvres le parachute que t'as dans l'dos. Si le parachute que t'as dans l'dos s'ouvre pas, t'ouvres le parachute que t'as sur le ventre... Et si le parachute que t'as sur le ventre, il s'ouvre pas... ben... c'est fini Ségo saute! Elle tire la languette du parachute qu'elle a dans le dos... le parachute s'ouvre pas! Elle tire la manette parachute qu'elle a sur le ventre, le parachute ne s'ouvre pas non plus!! A ce moment-là, un ange apparaît - Je veux bien vous sauver... mais il faut crier "Vive Nicolas Sarkozy"! - Non mais attends, ça va pas la tête ou quoi? J'vais pas crier ça tout haut!... Non, non, je ne crierai pas, je ne crierai pas!!!! Mais Ségolene voit peu à peu le sol se rapprocher d'elle... - Alors, vous êtes prête à crier: "Vive Nicolas Sarkozy"?! - Bon, d'accord, mais c'est la première et la dernière fois!... VIVE NICOLAS SARKOZY ! Et là sa copine Martine Aubry qu'est à côté de lui lui donne un coup de coude et dit: - Non seulement tu dors pendant les réunions, mais en plus tu trouves le moyen de dire des conneries!!

Carrière Politique:

Elle adhère au Parti socialiste, à la section du 6e arrondissement de Paris en 1978, l'année de son diplôme de Sciences-Po.
Remarquée par Jacques Attali alors qu'elle est conseillère de tribunal administratif en disponibilité, elle devient de 1982 à 1984 chargée de mission au secrétariat général de la présidence de la République pour suivre les questions de jeunesse et de sports. De 1984 à 1988, François Mitterrand lui confie les affaires sociales et l'environnement en remplacement de Yannick Moreau, parti diriger le cabinet de Jean-Pierre Chevènement, nouveau ministre de l'Éducation nationale. C'est à ce poste qu'elle travaille pour l'Elysée à la préparation des sommets internationaux.

En 1983, elle trouve sa première implantation locale d'élue en devenant conseillère municipale d'opposition en Normandie, dans le secteur où habite sa mère. Mais Louis Mexandeau, maire de Caen lui refuse une place sur sa liste aux élections législatives de 1986, qui se font à la proportionnelle. Dès 1988 elle gagne une circonscription des Deux-Sèvres historiquement ancrée à droite. Elle a depuis été réélue à ce poste à chaque élection, et en a démissionné deux fois, pour occuper des fonctions ministérielles. Elle n'est cependant pas parvenue à devenir maire, sa dernière tentative datant de 1995, où elle obtient l'investiture du Parti socialiste pour l'élection à Niort, mais échoue face au maire socialiste sortant Bernard Bellec qui avait refusé de se retirer.

Sa carrière politique nationale prend son véritable essor à partir du Gouvernement Bérégovoy, en 1992, dans lequel elle est ministre de l'Environnement. Puis, de 1997 à 2000, elle est ministre déléguée à l'Enseignement scolaire du Gouvernement Jospin, puis ministre déléguée à la Famille, à l'Enfance et aux Personnes handicapées de 2000 à 2002.

En 2004, elle fait basculer à gauche le conseil régional de Poitou-Charentes dont elle devient présidente. Région traditionnellement de droite, elle gagne dans le fief du Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin, qui en était le président, en y réalisant le meilleur score du PS en France. Elle n'est pas la première femme à présider une région, mais elle était jusqu'en 2008 et l'élection de Marie-Marguerite Dufay au poste de Raymond Forni en Franche-Comté, la seule femme à exercer cette fonction.

Le 16 novembre 2006, elle a été désignée au premier tour par 60,65 % des 178 000 militants socialistes comme candidate officielle du parti socialiste pour la présidentielle de 2007. Elle devance Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius.

Le 22 avril 2007 avec 25,87 % des voix (contre 31,18 % à son rival Nicolas Sarkozy) ; elle accède au second tour de scrutin lors de l'élection présidentielle française, auquel elle obtient 46,94 % des voix.

Ses détracteurs lui reprochent l'usage qu'elle fait de son apparence physique en politique, d'autant qu'à l'été 2005, elle se serait fait faire une opération de chirurgie esthétique faciale. D'une façon générale, les mêmes lui reprochent un style porté sur un registre émotionnel, moral voire messianique avec une tendance marquée à la victimisation. Cette statégie qui s'avère souvent payante, vise à obtenir l'empathie des militants.

 Synthèse des fonctions politiques:


Mandats électifs:

Mandats locaux:

Au conseil municipal :

        * 1983-1986 : conseillère municipale de Trouville-sur-Mer (Calvados). Elle quitte son poste à la fin de l'année 1986, attitude qu'elle justifie par des fonctions d'importance croissante à l'Élysée. Il semble, toutefois, que son départ du Calvados soit davantage expliqué par ses faibles chances d’investiture par le PS local la même année.
        * 13 mars 1989 au 18 juin 1995 : conseillère municipale de Melle (Deux-Sèvres)
        * 18 juin 1995 au 18 mars 2001 : conseillère municipale de Niort (Deux-Sèvres)

Au conseil général :

        * 2 avril 1992 au 23 mars 1998 : conseillère générale des Deux-Sèvres

Au conseil régional :

        * 23 mars 1992 au 3 avril 1992 : conseillère régionale de Poitou-Charentes (démissionne pour entrer dans le gouvernement Bérégovoy)
        * 2 avril 2004 - en cours : présidente du conseil régional de Poitou-Charentes

Autres :

        * 2004-2006 : présidente du syndicat mixte du Parc naturel régional du Marais poitevin

Mandats nationaux
:

Députée :

        * 13 juin 1988 au 2 mai 1992 : députée des Deux-Sèvres (démissionne pour entrer dans le gouvernement Bérégovoy)
        * 2 avril 1993 au 21 avril 1997 : députée des Deux-Sèvres
        * 1er juin 1997 au 4 juillet 1997 : députée des Deux-Sèvres (démissionne pour entrer dans le gouvernement Jospin)
        * 16 juin 2002 - 17 juin 2007: députée de la 2e circonscription des Deux-Sèvres (élue au 2e tour)

Fonctions ministérielles

Ministre déléguée :

        * 4 juin 1997 au 27 mars 2000 : ministre déléguée à l'Enseignement scolaire du Gouvernement Jospin auprès du ministre de l'Éducation nationale Claude Allègre
        * 27 mars 2000 au 27 mars 2001 : ministre déléguée à la Famille et à l'Enfance du Gouvernement Jospin auprès de la ministre de l'Emploi et de la Solidarité, brièvement Martine Aubry puis Élisabeth Guigou
        * 28 mars 2001 au 5 mai 2002 : ministre déléguée à la Famille, à l'Enfance et aux Personnes handicapées du Gouvernement Jospin auprès de la ministre de l'Emploi et de la Solidarité Élisabeth Guigou

Ministre :

        * 3 avril 1992 au 29 mars 1993 : ministre de l'Environnement du Gouvernement Bérégovoy

 Affaires judiciaires:

Procès gagné contre son père:

En 1978, elle assigne son père en justice car celui-ci refuse de payer ses études universitaires. Après de nombreuses années, elle obtient gain de cause.

Condamnation:


Après la dissolution de 1997, Ségolène Royal a conservé trois collaboratrices lors des élections législatives. Pour un litige concernant leurs salaires, ces dernières saisissent le conseil de prud'hommes de Niort et obtiennent en 1999 une condamnation de Ségolène Royal à un rappel de salaires de trois semaines sur les trois mois demandés. En 2001, Ségolène Royal est déboutée de la plainte pour « diffamation » qu'elle avait déposée contre ses anciennes collaboratrices qui portent plainte au pénal pour « recours au travail clandestin » pour laquelle Ségolène Royal obtient un non-lieu en 2003. Le 16 janvier 2007, le non-lieu est cassé par la Cour de cassation qui condamne Ségolène Royal à payer 2 500 euros aux plaignantes, dans l'attente d'un nouveau procès. L'une des plaignantes, Evelyne Pathout, a écrit un ouvrage sur Ségolène Royal. Le 10 avril 2008, la Cour d'appel de Rennes la condamne au versement de plusieurs mois de salaires non payés à deux de ses anciennes attachées parlementaires, arguant notamment d'un licenciement « sans cause réelle et sérieuse ».

"Un adversaire politique n'est pas un ennemi ; c'est un partenaire du débat démocratique".Segolene Royal

Ségolène, en politique, s'il y a des partenaires, il n'y a pas de gagnant...
Engeltodes
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Commenter cet article

Gaëlle 29/12/2008 22:04

Je me disais bien que je reconnaissais le style d'une certaine personne dans l'écriture... en voyant la photo puis la signature mon doute s'est estompé mdr