L'homme de France-inter 2009
Bonjour,
Grande nouveauté aujourd'hui puisque je ne ferai non pas un billet d'humeur, mais un portrait. Loin de moi, l'idée de faire un portrait pompeux et long digne d'un documentaire diffusé sur Arte, le plagiat n'étant pas ma tasse de thé, lecteur, te voilà donc averti.
Sur qui ai-je donc jeté mon dévolu ?
C'est un homme qu'on ne présente plus, d'ailleurs Envoyé spécial en a consacré un reportage (oui, oui !) Jeudi dernier. Reconnu déjà par le passé, sa chronique sur la flûte enchantée du F.M.I (Fonds Monétaire International), à savoir DSK ayant fait un buzz sur internet en Février dernier, il est depuis lors le tailleur de costard officiel de France-Inter (et oui, il y a des gens de qualité sur le service public, sachez-le...).
Vous l'avez donc bien deviné, je parle de Stéphane Guillon, l'impertinent chroniqueur du 7-10 (du Lundi au Mercredi à 7h55).
Guillon, vous savez, c'est le vilain petit canard du paf, celui qui dépasse les bornes, celui qui ne véhicule que de la méchanceté dans ses chroniques (voir le blog de Jean-Michel Apathie, journaliste à RTL)...un sniper à la sauce service public.
Pourtant, comme beaucoup je pense, j'ai regardé le reportage de Jeudi et j'ai été un peu désorienté. Voyez-vous, c'est comme si vous regardiez "la roue de la fortune", et que Victoria Silvstedt n'était pas là (en même temps, comparer un reportage de qualité avec une émission potache, vraiment, faut-être con non ?).
Depuis des mois, Guillon est présenté comme l'humoriste le plus méchant de France, il aime faire mal, sortir des vacheries (demandez donc à Sarkozy !), il a ça dans le sang.
Alors moi, naïf, je m'attendais à voir un cador de la saloperie, un ténor de la méchanceté, une plume assassine. Et bien pas du tout, si Guillon, tant lors de ses spectacles que dans ses passages à France-Inter se veut désinvolte, hors plateau, on trouve un homme sympathique, timoré, soucieux de son travail. Et oui, sortir des saloperies, enfin faire des chroniques (je ne suis pas Jean-Michel Apathie), c'est un travail !
Guillon fait donc grincer des dents, nous fait rire, nous divertit...un artiste dont on entendra encore parler pendant un bon moment.
Pinouac
Grande nouveauté aujourd'hui puisque je ne ferai non pas un billet d'humeur, mais un portrait. Loin de moi, l'idée de faire un portrait pompeux et long digne d'un documentaire diffusé sur Arte, le plagiat n'étant pas ma tasse de thé, lecteur, te voilà donc averti.
Sur qui ai-je donc jeté mon dévolu ?
C'est un homme qu'on ne présente plus, d'ailleurs Envoyé spécial en a consacré un reportage (oui, oui !) Jeudi dernier. Reconnu déjà par le passé, sa chronique sur la flûte enchantée du F.M.I (Fonds Monétaire International), à savoir DSK ayant fait un buzz sur internet en Février dernier, il est depuis lors le tailleur de costard officiel de France-Inter (et oui, il y a des gens de qualité sur le service public, sachez-le...).
Vous l'avez donc bien deviné, je parle de Stéphane Guillon, l'impertinent chroniqueur du 7-10 (du Lundi au Mercredi à 7h55).
Guillon, vous savez, c'est le vilain petit canard du paf, celui qui dépasse les bornes, celui qui ne véhicule que de la méchanceté dans ses chroniques (voir le blog de Jean-Michel Apathie, journaliste à RTL)...un sniper à la sauce service public.
Pourtant, comme beaucoup je pense, j'ai regardé le reportage de Jeudi et j'ai été un peu désorienté. Voyez-vous, c'est comme si vous regardiez "la roue de la fortune", et que Victoria Silvstedt n'était pas là (en même temps, comparer un reportage de qualité avec une émission potache, vraiment, faut-être con non ?).
Depuis des mois, Guillon est présenté comme l'humoriste le plus méchant de France, il aime faire mal, sortir des vacheries (demandez donc à Sarkozy !), il a ça dans le sang.
Alors moi, naïf, je m'attendais à voir un cador de la saloperie, un ténor de la méchanceté, une plume assassine. Et bien pas du tout, si Guillon, tant lors de ses spectacles que dans ses passages à France-Inter se veut désinvolte, hors plateau, on trouve un homme sympathique, timoré, soucieux de son travail. Et oui, sortir des saloperies, enfin faire des chroniques (je ne suis pas Jean-Michel Apathie), c'est un travail !
Guillon fait donc grincer des dents, nous fait rire, nous divertit...un artiste dont on entendra encore parler pendant un bon moment.
Pinouac
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