25: symbole du verbe universel : être
Aujourd’hui 25 juillet 2009 : colére
Dois-je pleurer, dois-je écrire, dois-je mourir ? Il vaut mieux que
j'écrive, mon cornet me prêtera plus d'encre que mes yeux ne me
fourniront de larmes ; et quand je penserais guérir de la tristesse de
votre absence par ma mort, ce ne serait pas me rapprocher de vous,
puisque Paris est plus près d’Eden, qu’Eden des Champs
Élysées. Mais que vous écrirais-je, bons Dieux ? Rien, sinon que
j'espère bientôt reprendre le chemin de l’université, ou pour l'Enfer ; que je
vous prie de consoler mes amis de la perte qu'ils font à cause de vous ;
et que si vous souhaitez me mander quelque chose, vous adressiez vos
lettres à la nécropole; c'est là que votre messager aura
de mes nouvelles : et lui feront lire que ne sachant où vous rencontrer en ce
monde, je suis parti pour un autre.
Ce que les hommes appellent descendre, Dieu l'appelle avancer…Oh les cons, ce que les gens peuvent être cons… "Dieu, c'est comme le sucre dans le lait chaud. Il est partout et on ne voit pas. Et plus on le cherche, moins on le trouve."
Si mais si dieux existe…vous ne me croyez pas : Dieu est généralement inodore à la température ordinaire. Mais si l'on présente pendant quelques secondes une hostie au-dessus de la flamme d'un réchaud à gaz, on perçoit bientôt une délicieuse odeur de pain grillé."
Dieux si vous existé faites moi un signe : Comme faire un gros dépôt à mon nom dans une banque suisse…
Chimères :
Tu avais l’habitude de me fasciner
Par ta lumière éclatante
Mais désormais je suis liée à la vie que tu as laissée derrière toi en partant
Ton visage, il hante mes agréables rêves d’autrefois
Ta voix, elle chasse toute la folie que je possède en moi
Ces blessures ne sembleront jamais cicatriser
C’est juste que cette douleur est trop réelle
Il y a juste trop de choses que le temps ne pourra pas effacer
Lorsque tu pleurais j’essuyais toutes tes larmes
Lorsque tu hurlais je me battais contre toutes tes peurs
Et j’ai tenu ta main durant tous ces mois
Mais tu peux toujours compter sur moi
J’ai tellement essayé de me dire que tu es parti
Bien que tu sois toujours à mes côtés
J’ai été tout seul…
Lorsque tu pleurais j’essuyais toutes tes larmes
Lorsque tu hurlais je me battais contre toutes tes peurs
Et j’ai tenu ta main durant tous ces mois
Mais tu peux toujours compter sur moi.
Jason Gideon: "Les défauts de l'âme sont comme les blessures du corps. Quelque soin qu'on prenne de les guérir, les cicatrices paraissent toujours et elles sont à tout moment en danger de se rouvrir.
Souvenirs :
Quand je vous aperçus, il me sembla trouver ce beau, à la
recherche de qui la Nature pousse tous les hommes. Quand vous
parlâtes, je m'écriai : Voilà ce que j'ai voulu dire tant de fois, mon
coeur soufflait dans mes entrailles, frappait contre les murs de sa prison,
et maudissait le Ciel, qui, lui donnant l'envie et les moyens de
reconnaître sa moitié, lui refusait le pouvoir de la joindre après l'avoir
trouvée. Cependant il s'est dépité de telle sorte, ce petit souverain, de
n'être pas absolu dans son empire, qu'il me refuse ses fonctions.
Aujourd’hui, je ne te vois plus, parce que je t'aime trop ; Viens chez moi tout à
l'heure, si tu veux convaincre de mensonge l'appréhension que j'ai de
ne te voir jamais. Il y a déjà un mois que nous ne nous sommes vus : un
mois, bons Dieux ! Ah ! je ne le veux pas croire, ou bien il faut me
résoudre à mourir. Penses-tu donc m'avoir laissé dans le coeur ton
image assez achevée, pour se reposer sur elle de tout ce qu'elle me doit
promettre de ta part ? Il est vrai qu'elle y est, et très véritable encore
qu'elle y est peinte fort bien : mais je n'oserais la présenter à mes yeux,
parce que je m'imagine qu'il la faudrait tirer de mon coeur, et je ne sais
si je l'y pourrais remettre sans toi. Je vois bien maintenant que je ne
suis pas un Soleil comme tu m'as souventes fois appelée ; car les
cadrans ne s'accordent pas au compte que je fais des heures, j'en
compte plus de mille depuis ta cruelle absence.
Cependant tu ne regardes l'horloge que pour y apprendre l'heure de ton
dîner, sans te soucier si celle que tu souhaites ne sera point peut-être
ma dernière ; ou quand tu viendras faire de belles excuses, si tu me
trouveras en vie pour les écouter.
Spencer Reid: "On dit souvent que le temps guérit toutes les blessures. Je ne suis pas d'accord. Les blessures demeurent intactes. Avec le temps notre esprit afin de mieux se protéger, recouvre ses blessures de bandages, et la douleur diminue... mais elle ne disparaît jamais.
Deux choses sépare l’homme de l’animal…les sentiments et la pensé, qu’ils me les soient retirés sur le champ, ainsi soit il !
L'alcool dégrise. Après quelques gorgées, je ne pense plus à toi. Quoique, l’alcool c’est comme les seins un ce n’est pas assez, trois c’est trop.
Bon je vous laisse je vais pour une journée être un être errant qui recherche dans les vignes du Seigneur son paradis perdu. Mieux vaut être bourré que con, sa dure moins longtemps. a bientôt++